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Vincent Grieu : « Ça fait partie de l'apprentissage »

08 janvier 2014 Ecrit par 
Après six rencontres de championnat, réparties sur trois week-ends de compétition, Caen Floorball pointe au huitième rang du classement de Première Division. Avec un match nul comme meilleur résultat, pour cinq défaites, les Caennais connaissent un début de saison compliqué. La progression constatée est néanmoins encourageante en vue de l'objectif du maintien, d'autant que Nantes et Grenoble, qui ferment la marche, ont perdu toutes leurs rencontres jusqu'à présent. Retour avec Vincent Grieu, capitaine de l'équipe bas-normande, sur la première partie de saison et les résultats du week-end.

 

Écoutez l'interview audio sur TSF98. {play}sons/2014-01-08Grieu.mp3{/play}

 

Vincent, Caen disputait le week-end dernier deux nouveaux matchs de championnat. Le premier s'est soldé par une large défaite contre l'IFK Paris (11-1)...

L'IFK est le mastodonte du championnat, c'est la plus ancienne équipe de France et c'est celle qui a le plus de joueurs étrangers – suédois, finlandais, tchèques, des pays excellents en floorball. Ils ont une technique supérieure aux autres. Ils visent la première ou la deuxième place depuis une dizaine d'années et on ne joue pas dans la même cour. Perdre sur un gros score est relativement logique. Ça fait partie de l’apprentissage de la D1. On sait qu'on ne va pas lutter avec eux ni cette année ni l'an prochain. Le but est de continuer à apprendre et de pouvoir travailler avec nos armes, puisqu'on a des joueurs français formés à Caen.


En revanche, le match du lendemain s'est révélé très différent contre Strasbourg puisque vous n'avez perdu que d'un but (5-4).

Strasbourg est une équipe qui s'est beaucoup renforcée cette année suite à la montée en D1. On les avait battus 3-1 la saison dernière en demi-finale du championnat de D2. Ils ont récupéré des joueurs au profil hockey, très musclés, avec un tir de loin et pas mal d'expérience. C'est une rencontre qu'on a très mal commencée. On s'est fait rapidement mené, on a été un peu trop tendre. Heureusement, on a mis le feu à la fin du match. On est revenu à un but d'eux alors qu'on était mené 5-1. Ils ont fait un gros début de saison et ne vont pas avoir trop de problèmes pour le maintien. Si on est capable de tenir ce niveau de jeu-là contre des équipes comme Nantes ou Grenoble, qui visent avec nous le maintien, on peut faire de bonnes choses.


Un nul pour cinq défaites : c'est un début de saison compliqué ou assez prévisible ?

Forcément, c'est compliqué, surtout qu'on sort d'une saison en D2 où tout nous réussissait. C'est difficile à gérer mentalement. Un nul contre le PUC, double champion de France en 2007 et 2008, on ne crache pas dessus malgré tout. Contre Strasbourg, on s'aperçoit que sans quelques erreurs de jeunesse on aurait dû gagner ce match. Il y a quand même des points de satisfaction. Pour les autres rencontres, comme Wasquehal ou l'IFK, nos défaites ne sont pas surprenantes. Notre modèle est une équipe comme Amiens (actuellement quatrième du classement, ndlr), montée il y a trois-quatre ans, qui a enchaîné les défaites la première année et qui s'est maintenue à l'arrache. On peut s'attendre à un parcours chaotique comme celui-là. Si c'est pour faire la même chose qu'Amiens, c'est-à-dire grandir d'année en année et développer un jeu léché, je signe directement.


Malgré les résultats compliqués, percevez-vous une évolution positive au sein de votre équipe ?

Oui, très clairement. Tout le monde se met au niveau D1. Il y a une exigence supplémentaire. On sait qu'on doit progresser dans pas mal de compartiments. Il y a certains points qui ne comptaient pas forcément en D2 et qui coûtent chers en D1. Il n'y a pas de cadeau. On prend trois buts sur des rebonds le week-end dernier, d'autres parce qu'on ne maîtrise pas un joueur qui est passé derrière notre but... Ce sont des erreurs qu'on corrige de week-end en week-end. On aimerait mieux ne pas les faire, malheureusement il faut se faire taper sur les doigts pour les comprendre. On garde malgré tout une grosse ambiance, tout le monde a envie de bien faire. Il y a un bon état d'esprit. Quand on compare à d'autres équipes qui encaissent également beaucoup de défaites et ont plutôt tendance à se tirer dans les pattes, on se dit que dans l'état d'esprit on y est.

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