Jordan Nkololo : « Le petit but qui me libèrera… »

06 décembre 2017 Ecrit par 

Entré en jeu ou titularisé lors des quatre dernières journées, Jordan Nkololo a profité des pépins ou méformes dans les couloirs caennais pour gagner du temps de jeu. Le Franco-Congolais de 25 ans s’est procuré de franches occasions sans avoir la justesse suffisante dans le dernier geste (un tir cadré sur treize cette saison). Le joueur prêté à Laval la saison dernière espère un déclic rapide.

 

Jordan, c’est une défaite cruelle que vous avez concédée contre Lyon…

C’est vrai qu’on a eu les occasions. On a touché deux fois les poteaux. On est un peu déçus du match bien qu’on ait fait une bonne deuxième mi-temps. On a mis Lyon en difficulté, surtout en seconde période, mais on n’a pas réussi à égaliser. Il faut néanmoins garder cet état d’esprit à tous les matchs et continuer à ne rien lâcher.

 

Tu as encore une occasion, qui ne passe pas loin… Es-tu satisfait de ton entrée en jeu ?

Oui, ça passe pas loin… Est-ce que je suis satisfait ? Je ne sais pas. Je l’aurais été si on était revenu au score. Je suis surtout un peu déçu du score. On méritait mieux je pense.

 

Tu as des occasions franches à chacun de tes matchs mais ton compteur reste bloqué. Comment le ressens-tu ?

Ça commence à être long. Je me concentre toujours. Je rentre avec cet objectif en tête à chaque fois, avec la volonté de marquer. Je me crée des occasions, c’est déjà ça. Il me manque maintenant de les concrétiser.

 

En-dehors de ça, tes entrées sont pourtant plutôt intéressantes…

Oui, mais le but, c’est le petit détail qui fait qu’on franchit un palier. Je trouve que je fais des entrées intéressantes, mais il manque la finalité. C’est le point sur lequel je dois insister dans mon travail.

 

Seuls Ivan Santini et Ronny Rodelin ont marqué cette saison parmi les attaquants. Est-ce compliqué d’exister auprès d’eux quand on connaît leur impact sur le jeu de l’équipe ?

C’est vrai qu’ils ont un gros impact. Quand je suis sur le terrain, je me sers d’eux, je regarde comment ils bougent et j’essaie de faire la même chose. Je n’ai pas le même registre mais je peux m’inspirer d’eux, dans leurs déplacements et dans leurs gestes face au but.

 

Tu n’as participé à aucune des huit premières journées avant de participer à six rencontres. Qu’est-ce qui t’a permis de passer ce cap ?

C’est le travail, tout simplement, et le changement d’attitude. Tous les jours, quand je vais à l’entraînement, j’ai un objectif : progresser. Je savais qu’il y allait avoir des possibilités si je gardais cet état d’esprit. Une saison est longue. Quand je suis sur le terrain, je donne tout. Il manque le petit but pour que je me libère totalement.

 

Patrice Garande nous parlait dernièrement de ton goût prononcé pour les grigris comme les passements de jambes. Arrives-tu à simplifier ton jeu ?

C’est justement sur ça que je travaille, dans le but de gagner en efficacité. Avant, j’aimais bien prendre la balle et me faire plaisir. Je me rends compte que le haut niveau, c’est jouer simple et être efficace.


Reste donc ce premier but à marquer pour changer les choses…

 

C’est sûr que ça changera les choses quand je mettrai mon premier but. Je serai encore mieux sur le terrain et ça apportera des points à l’équipe. 

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