Basket. Mondeville veut croire en ses chances

19 novembre 2017 Ecrit par 

Basket. Mondeville – Villeneuve d’Ascq, 7ème journée de Ligue féminine (aujourd’hui, 16h00). Battue lors de ses quatre derniers matchs, l’USO Mondeville aura fort à faire pour stopper la spirale contre Villeneuve d’Ascq. Les Nordistes ont concédé une seule défaite cette saison, à Bourges, et se présentent en position de force.

 

Toujours privé de Lisa Berkani, et ce jusqu’au mois de janvier, Mondeville doit continuer de bricoler pour espérer s’en sortir. Les Mondevillaises peuvent prendre les trois premiers quarts de leur dernier match à Charleville-Mézières, avant la trêve internationale, comme référence. Dans les Ardennes, chez un des favoris au titre, l’USOM avait tenu jusqu’au milieu du troisième quart avant de lâcher totalement prise (68-35). « On n’avait pas été très adroites, mais on avait bien défendu, souligne Kim Gaucher. Maintenant, on a besoin de tenir quarante minutes. »

 

L’expérience de Villeneuve d’Ascq contre la jeunesse de Mondeville

 

Sans meneuse, Mondeville a tout lieu de craindre la réception de Villeneuve d’Asq. Les Nordistes comptent quatre victoires pour une seule défaite (62-43 à Bourges). Elles affichent cette année encore de solides ambitions. L’ESBVA peut s’appuyer, pour cela, sur un effectif homogène. Cinq de ses joueuses ont une évaluation moyenne égale ou supérieure à 12. Les cinq tournent entre 8 et 13 points de moyenne. Quand on sait que la sixième scoreuse est Marielle Amant, préférée à Marième Badiane en équipe de France, et que la septième est l’ex-mondevillaise Laetitia Kamba, le décor est posé. Johanne Gomis, Pauline Akonga, Virginie Brémont, Johannah Leedam et Mame-Marie Sy-Diop sont des noms bien connus de la Ligue féminine.

 

En face de ces individualités de renom, les chances de Mondeville pourraient paraître infimes. Ce n’est pas l’avis de la capitaine locale Kim Gaucher. « Moi, je ne me dis pas ça. Les compétiteurs ne peuvent pas se dire ça. Si tu n’as pas confiance en ton équipe, autant rester à la maison. Il y a peut-être dix pros en face, mais il n’y en aura que cinq sur le terrain. On croit en nous et en notre potentiel. Jusqu’à présent, on n’a pas fait un seul match où plus de deux joueuses étaient très performantes. Si on est quatre ou cinq à faire un très bon match, on peut battre beaucoup d’équipes. » Aux yeux de la Canadienne, Villeneuve d’Ascq en fait assurément partie.

 

« Garder la tête haute »

 

Les clés, Mondeville les connaît et les a travaillées pendant deux semaines. « La priorité reste la défense, parce que ça va être dur de marquer sans meneuse, poursuit Kim Gaucher. Il faudra perdre le moins de ballons possible sur les montées de balle, faire bouger le ballon, créer du jeu à cinq… Si le ballon tourne bien, on aura des tirs ouverts. » Kim Gaucher, contrainte de jouer les pompiers de service à la mène, continuera d’emmener ses troupes avec la même rage de vaincre. « Je n’avais jamais joué meneuse, sauf peut-être au lycée il y a très longtemps, sourit-elle. C’est fatigant (rire). Ça change des choses quand tu es mise sous pression… Mais ça va ! »

 

 

Positionné en bas de tableau, en compagnie de Lyon, Tarbes et Nice, Mondeville sait que rien ne lui sera facile cette saison. Jusqu’à présent pourtant, les Mondevillaises n’ont pas perdu de match qu’elles avaient gagné l’année dernière. Le pessimisme n’est pas de mise. « La saison est longue, rappelle Kim Gaucher. Il ne faut pas être négatif. On doit garder la tête haute, être en confiance et croire en nous. On voit déjà la progression des jeunes joueuses, c’est cool ! »

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