Basket. Ifs au bon souvenir de la Coupe de France

25 novembre 2017 Ecrit par 

Basket. La Glacerie – Ifs, Trophée Coupe de France (ce soir, 20h00). Une semaine après s’être incliné de neuf points à La Glacerie en championnat, Ifs s’y rend de nouveau ce soir dans le cadre cette fois de la Coupe de France. Finalistes de la dernière édition, les Ifoises rêvent d’une nouvelle aventure dans cette compétition.

 

À peine quittées qu’elles se retrouvent déjà ! Glacériennes et Ifoises ont rendez-vous ce soir pour se disputer une place en 32ème de finale du Trophée Coupe de France. Les deux équipes font leur entrée en matière – bien plus tard que d’autres – dans cette compétition à l’enjeu double. La Coupe de France n’est pas totalement dissociée du championnat puisqu’elle permet d’obtenir des points bonus à partir des quarts de finale. Ifs avait profité de son parcours pour se mêler jusqu’au bout à la lutte pour les playoffs, la saison dernière. La Glacerie, qui avait adopté une toute autre stratégie en déplaçant son équipe réserve dans le derby bas-normand, s’en était peut-être mordu les doigts. « Il leur avait manqué un point pour les playoffs », se souvient Anaïs Deyres. Autrement dit, les Manchoises auront peut-être une autre approche de l’épreuve cette fois-ci…

 

Il y a six mois, Bercy…

 

Toujours est-il qu’une semaine après le premier derby en championnat, les deux adversaires sont de nouveau opposés. « C’est pas forcément particulier, on le savait depuis un mois et demi, précise la co-capitaine. Comme l’a dit Morgan (Debrosse), on a fait un match presque abouti samedi dernier, à 80 %. On a vu qu’on n’était pas loin. On va tout faire pour être encore plus près (ce soir) et jouer la victoire. » Ifs a une idée de la marche à suivre pour y parvenir : limiter les petites erreurs, comme celles qui avaient coûté cher en fin de match, réduire les temps faibles, éviter les passages à vide… En toile de fond, toujours, « garder cette même envie », soutient Anaïs Deyres. Outre l’importance du résultat en lui-même, Ifs a dans l’idée de préparer ses trois prochains matchs de championnat avant Noël. Ils opposeront les Calvadosiennes à Sceaux, Le Poinçonnet et les espoirs de Nantes. Trois matchs à la portée des Vertes. « Le but est de faire trois sur trois pour partir en vacances avec un bilan positif. »

 

En attendant, il y a donc cette parenthèse Coupe de France qui réveille de beaux souvenirs. Ifs s’était donné le droit d’aller jouer une finale à Bercy au printemps dernier. Et si le dénouement, contre Monaco, avait été malheureux, l’aventure est restée dans les mémoires. « En Coupe de France, chaque saison est une nouvelle aventure. L’équipe a changé et il faut écrire une nouvelle page. On ne sait jamais ce que nous réserve cette compétition quand on la commence. C’est la magie de la Coupe de France. » Et dans un contexte assez mitigé en championnat, où Ifs occupe la septième place avec trois victoires et cinq défaites, le Trophée peut engendrer « une nouvelle dynamique ».

 

« Dans une optique de construction »

 

Calé en milieu de tableau, le CB Ifs n’est pas parvenu à retrouver l’élan qui était le sien les années précédentes. Après plusieurs saisons passées dans le haut du classement, les Ifoises sont « en reconstruction ». La formation est plus que jamais l’objectif central du club de Nationale 1. Pour Anaïs Deyres, qui a connu des années plus prolifiques sur le plan des résultats, la nouvelle donne n’a pourtant rien de compliqué à vivre. « C’est un travail de long terme et je savais dans quoi je m’inscrivais, souligne l’intérieure aux faux airs d’Aurélie Bonnan. Peut-être que le travail effectué cette saison payera dans un ou deux ans et qu’on ira encore plus haut. Il faut être dans cette optique de construction, et bien avoir conscience que cela demande du temps. Mais je vois tous les jours les jeunes progresser. C’est pour cela que j’y crois. »

 

 

Pas de déception ni d’inquiétude, donc, mais plutôt l’envie de s’investir dans un « grand projet humain et sportif ». Anaïs Deyres et ses partenaires n’en gardent pas moins un esprit de compétition intact. « Chaque match compte, et on veut le gagner. On a toutes de l’ambition. Je ne suis pas dans l’idée de jouer le maintien, plutôt dans celle de prendre match par match. » Et celui qui arrive contre La Glacerie offre encore de nouvelles perspectives. 

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