Basket. Retrouvailles particulières pour Thomas Cornely

28 septembre 2017 Ecrit par 

Formé en partie à Orléans, Thomas Cornely retrouvera demain soir le club du Loiret dans le cadre du deuxième match de Leaders Cup. Le meneur de jeu évoque la deuxième journée d'une compétition que les Caennais, en leur qualité de promus, découvrent cette saison.

 

Il y a un an, Thomas Cornely avait déjà affronté on club formateur sous le maillot du Caen Basket Calvados. Mais deux divisions séparaient alors les deux équipes, pensionnaire de Pro A pour l’une, plus modeste membre de Nationale 1 pour l’autre. « Si on m’avait dit alors que je jouerais un an plus tard contre Orléans en Pro B, je n’y aurais pas cru une seconde », avoue Thomas Cornely. Bien des années se sont écoulées depuis son départ, mais Orléans ne sera jamais un club comme les autres pour le natif de Saint-Jean-de-Braye, dans ce même département du 45. Il y a passé une partie de son enfance et de son adolescence avant d’être recalé aux portes des cadets.

 

Jugé trop petit, il avait été prié d’aller voir ailleurs. Thomas Cornely n’en garde pas d’amertume mais reconnaît « un petit truc en plus » au moment de retrouver le club phare de son région d’origine. « Ce sera surtout particulier quand on jouera là-bas, compte tenu de l’environnement. Il y aura ma famille dans les tribunes. Je ne connais plus grand-monde au club… »

 

« Un bon test »

 

Double champion de Nationale 1 en titre, Thomas Cornely a pris cette fois le wagon vers l’étage supérieur. Promu avec Caen, il en est aussi resté le meneur numéro 1. Un statut qu’il assume avec succès depuis le début de la préparation, en dépit de la première défaite concédée vendredi dernier à Évreux. « Je me sens bien, indique-t-il. Je suis plutôt content de mon rôle et de ce que je réalise. Mais il y a encore des choses à améliorer. Je dois bosser et être à l’écoute pour passer les petits caps nécessaires. »

 

Demain soir, Thomas Cornely mènera donc encore le jeu de son équipe face à une formation d’Orléans annoncée comme un très gros morceau de Pro B – et de Leaders Cup par la même occasion. « C’est bien de les jouer, juge le joueur de 26 ans. C’est encore une plus grosse écurie qu’Évreux. Ce sera un bon test pour un premier match chez nous. On va aussi voir comment on réagit. »

 

 

Guère habitué à la défaite en 2017, puisqu’il a enchaîné les victoires lors de la phase retour de Nationale 1 avant de poursuivre sur sa lancée pendant la préparation, Caen s’est incliné à Évreux vendredi dernier (86-75). « Ça nous a mis un petit coup, admet son numéro 8. C’est vrai qu’on n’avait pas perdu depuis longtemps. Inconsciemment, on a peut-être un peu moins donné sur ce match. Évreux avait aussi à cœur de faire un bon match après sa défaite de vingt points contre nous en amical. Tant mieux si on a perdu. Ça nous montre que quand on joue avec suffisance, on peut perdre. »

 

« La Leaders Cup, c’est du bonus »

 

Thomas Cornely assure que la leçon a été comprise. « Tout le monde s’est remis en question et on s’entraîne vraiment bien depuis ce match. On sait quelles petites erreurs on doit effacer. » Pour autant, la Leaders Cup reste une sorte de bonne transition entre les matchs de préparation et la Pro B. « C’est du bonus. Ce n’est pas l’objectif du club. Le plus important, c’est le championnat. Si on passe un tour en Leaders Cup, tant mieux. Sinon, ce n’est pas grave. »

 

La vérité de la Leaders Cup est rarement celle du championnat, même si les Cébécistes espèrent s’inscrire dans la continuité des matchs amicaux. « On est contents de nos premiers matchs, c’est de bon augure pour la suite. » Caen se garde bien toutefois de tout excès d’enthousiasme. « Le championnat va être serré, estime Tomas Cornely. Il faudra toujours rester vigilant. » Ce championnat, justement, le CBC a hâte de le démarrer. « Ça commence à être long… On a envie d’y être et de montrer de quoi on est capables. »

 

 

Il reste trois matchs de Leaders Cup aux Caennais avant de se rendre à Lille. Et demain soir, le CBC retrouvera son public au Palais des Sports, pour la première fois depuis la montée en Pro B. Thomas Cornely et ses comparses sont « impatients d’y être ». Avec une petite saveur spéciale pour le meneur en arrière-goût. 

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